Guide fiscal 2026

LMNP :
le guide complet
de la fiscalité en location meublée

Imposition, micro-BIC ou régime réel, amortissements, liasse 2031, CFE, seuil LMP et plus-value à la revente — tout ce qu'il faut maîtriser en location meublée non professionnelle.

Mis à jour le 25 septembre 2026  ·  ⏱ Lecture 15 min  ·  Location meublée

Sources : BOFiP, service-public.fr, impots.gouv.fr

BailleurSuite › Guide LMNP 2026

L'essentiel en 30 secondes
  • Définition. Le LMNP est le particulier qui loue un logement meublé sans que cette activité devienne sa profession. Ses loyers sont imposés en BIC, pas en revenus fonciers.
  • Seuils micro-BIC. Pour les revenus 2026 à 2028 : 83 600 € de recettes avec 50 % d'abattement en location meublée classique et en meublé de tourisme classé, 15 000 € avec 30 % en meublé de tourisme non classé. Pour les revenus 2025, le premier seuil était de 77 700 €.
  • Deux régimes. Le micro-BIC applique l'abattement forfaitaire ci-dessus. Le régime réel déduit les charges réelles et amortit le bien : il l'emporte dès que charges et amortissements dépassent l'abattement.
  • Plus-value. Depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits en LMNP sont réintégrés au calcul de la plus-value à la revente. L'exonération reste acquise après 22 ans de détention pour l'impôt sur le revenu, 30 ans pour les prélèvements sociaux.

1. Comment fonctionne la location meublée non professionnelle ?

La location meublée non professionnelle consiste à louer un logement équipé pour y vivre sans apporter ses propres meubles, en restant sous les seuils du statut professionnel : les loyers sont alors imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), et non en revenus fonciers.

Le statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) s'applique donc à tout particulier qui loue un logement meublé — c'est-à-dire équipé de manière suffisante pour que le locataire puisse y vivre normalement, sans avoir à apporter ses propres meubles.

Vous êtes LMNP si vous remplissez au moins l'une des deux conditions suivantes :

Si vous dépassez simultanément ces deux seuils, vous basculez en LMP (Loueur Meublé Professionnel), avec des obligations comptables et sociales différentes.

Différence avec la location nue

En location meublée, les revenus relèvent des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) et non des revenus fonciers. Cela change radicalement la fiscalité applicable : pas de déclaration 2044, mais une liasse 2031 ou une case spécifique de la 2042C PRO selon le régime choisi.

2. Quelle imposition en LMNP ?

Les loyers d'une location meublée non professionnelle sont imposés au barème progressif de l'impôt sur le revenu, dans la catégorie des BIC, auxquels s'ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux. Ce n'est pas le loyer encaissé qui est imposé, mais le bénéfice — calculé selon le régime choisi.

Deux régimes déterminent ce bénéfice, et c'est le seul vrai levier d'optimisation :

Seuils et abattements du micro-BIC

Les seuils de recettes et les taux d'abattement dépendent du type de location. Ils ont été profondément remaniés par l'article 7 de la loi du 19 novembre 2024 dite « loi Le Meur », applicable aux revenus perçus depuis le 1er janvier 2025, puis revalorisés pour la période 2026-2028.

Type de locationRevenus 2025Revenus 2026 à 2028
Location meublée de longue durée
résidence principale du locataire, bail mobilité, étudiant
77 700 € — abattement 50 %83 600 € — abattement 50 %
Meublé de tourisme classé
et chambres d'hôtes
77 700 € — abattement 50 %83 600 € — abattement 50 %
Meublé de tourisme non classé
location saisonnière sans classement préfectoral
15 000 € — abattement 30 %15 000 € — abattement 30 %

Sources : BOFiP, ACTU-2025-00127 et BOI-BAREME-000044. L'abattement ne peut pas être inférieur à 305 €.

L'abattement de 71 % n'existe plus

Jusqu'aux revenus 2024, les meublés de tourisme classés relevaient du seuil de 188 700 € avec un abattement de 71 %. La loi Le Meur les a basculés dans le régime de droit commun : 50 % d'abattement depuis les revenus 2025. Si vous lisez encore ce chiffre de 71 % quelque part, la source n'a pas été mise à jour.

3. Micro-BIC ou régime réel : lequel choisir ?

Le régime réel est plus avantageux dès que vos charges déductibles et vos amortissements dépassent l'abattement forfaitaire du micro-BIC, soit 50 % des loyers dans le cas général — ce qui est presque toujours vrai avec un crédit en cours.

C'est le choix fiscal structurant de tout LMNP, et il se rejoue chaque année.

CritèreMicro-BICRégime réel BIC
Seuil d'accèsRecettes ≤ 83 600€/an
(15 000€ en meublé de tourisme non classé)
Tous (obligatoire au-delà du seuil micro)
Abattement / déduction50% forfaitaire
(30% en meublé de tourisme non classé)
Charges réelles + amortissements
AmortissementsNonOui — bien, travaux, mobilier
DéclarationCase 5ND / 5NF de la 2042C PROLiasse 2031 + report en 2042C PRO
ComplexitéTrès simpleNécessite un plan d'amortissement
AvantageSi charges réelles < 50% des loyersSi bien récent / travaux / crédit en cours
EngagementAnnuel1 an, reconduit tacitement
(option avant le 1er février)
Combien de temps engage l'option pour le réel ?

L'option est valable un an et se reconduit tacitement chaque année, tant que vous restez dans le champ du régime micro. Vous n'êtes donc pas enfermé pour plusieurs exercices : pour y renoncer, il faut notifier votre choix à l'administration avant le 1er février de l'année qui suit la période concernée.

Quand le régime réel est-il plus intéressant ?

C'est presque toujours le cas si vous avez :

Exemple chiffré

Bien acheté 200 000€ (hors terrain à 20%) loué 800€/mois. En régime réel : amortissement annuel ≈ 4 800€ (bien, 30 ans) + 1 600€ (mobilier) + 3 000€ de charges courantes = 9 400€ de charges. Pour 9 600€ de loyers, le résultat BIC est quasiment nul. En micro-BIC, vous seriez imposé sur 4 800€ (50% de 9 600€).

4. Les amortissements LMNP en régime réel

L'amortissement permet de déduire chaque année une fraction de la valeur du bien, des travaux et du mobilier, sans aucune sortie d'argent : c'est l'avantage décisif du régime réel, et ce qui annule souvent l'impôt pendant dix à vingt ans.

Quels éléments amortir ?

ÉlémentDurée typiqueCommentaire
Bien immobilier (hors terrain)25 – 40 ansLe terrain n'est jamais amortissable. Base = prix d'achat hors terrain (généralement 10 à 20% du prix total).
Travaux de construction ou d'amélioration10 – 15 ansAménagements, cuisine équipée posée, salle de bain refaite.
Travaux d'entretien importants5 – 10 ansPeinture, revêtements de sol, électricité si > 500€.
Mobilier5 – 10 ansCanapés, literie, électroménager, bureau. Chaque élément peut être amorti séparément.
Frais d'acquisition5 ansHonoraires d'agence, frais de notaire. Option : déduction en charges la 1ère année.
Règle d'or des amortissements

Les amortissements ne peuvent pas créer de déficit BIC : ils ne sont déductibles qu'à hauteur du résultat avant amortissements. La quote-part non déduite est reportée indéfiniment sur les exercices futurs — un avantage fiscal qui s'accumule sans jamais se perdre.

Comment calculer un amortissement ?

Le calcul le plus courant est l'amortissement linéaire par composants : on décompose le bien en éléments (gros œuvre, toiture, électricité, etc.) et on applique un taux annuel à chacun. BailleurSuite calcule et suit automatiquement votre plan d'amortissement.

Ce qui a changé en 2025

Jusqu'aux cessions du 14 février 2025, les amortissements déduits en LMNP restaient sans effet sur la plus-value de revente : on cumulait la déduction pendant la détention et le régime des particuliers à la sortie. Ce n'est plus le cas. Pour les cessions réalisées à compter du 15 février 2025, les amortissements déduits viennent minorer le prix d'acquisition, donc augmenter la plus-value imposable. Voir la section 5.

5. Revente en LMNP : quelle fiscalité sur la plus-value ?

La revente d'un bien loué en LMNP relève du régime des plus-values immobilières des particuliers — 19 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux — mais, depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits pendant la location sont réintégrés dans le calcul, ce qui augmente la plus-value imposable.

La réintégration des amortissements

L'article 84 de la loi de finances pour 2025 a complété l'article 150 VB du code général des impôts : le prix d'acquisition retenu pour le calcul de la plus-value est désormais minoré des amortissements admis en déduction pendant la période de location. Concrètement, un bien acheté 200 000 € et amorti à hauteur de 60 000 € est traité comme s'il avait été acheté 140 000 €.

Trois points à retenir sur le champ de la mesure :

Source : article 84 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025, créant le III de l'article 150 VB du CGI.

Les abattements pour durée de détention

Ces abattements, eux, n'ont pas changé : ils s'appliquent à la plus-value une fois la réintégration effectuée, et finissent par l'effacer complètement.

Durée de détentionImpôt sur le revenu (19 %)Prélèvements sociaux (17,2 %)
Jusqu'à 5 ansAucun abattementAucun abattement
De la 6e à la 21e année6 % par an1,65 % par an
22e année4 % — exonération totale1,60 %
De la 23e à la 30e annéeDéjà exonéré9 % par an — exonération totale à 30 ans

Source : BOFiP, RFPI — exonération liée à la durée de détention. La résidence principale reste exonérée quelle que soit la durée de détention, mais un bien loué meublé n'est par définition pas votre résidence principale.

Simuler la revente dans l'app

Le module LMNP de BailleurSuite tient le cumul de vos amortissements année après année. C'est exactement le montant à réintégrer le jour de la vente : l'app en déduit une estimation de la plus-value imposable selon votre durée de détention, pour que l'arbitrage « je vends ou je garde » repose sur un chiffre plutôt qu'une intuition.

Voir la simulation de revente dans BailleurSuite →

6. La liasse fiscale 2031 : déclaration et dépôt

La liasse 2031 est la déclaration de résultats BIC que tout LMNP au régime réel doit déposer chaque année en ligne, accompagnée de ses annexes simplifiées 2033-A à 2033-G, avant la date limite de dépôt de la déclaration de revenus. Elle n'existe pas au micro-BIC, où les recettes sont simplement portées sur la 2042C PRO.

1

Établir le compte de résultat (2033-B)

Recettes locatives, charges déductibles (intérêts, assurances, copropriété, gestion, taxe foncière) et dotations aux amortissements. Le solde donne le résultat BIC net.

2

Compléter le bilan simplifié (2033-A)

Valeur nette comptable du bien après amortissements cumulés, créances (loyers dus), dettes (crédit restant). Le bilan retrace l'actif et le passif de votre activité LMNP.

3

Déposer la liasse en ligne (impots.gouv.fr)

La transmission se fait via la procédure EDI-TDFC ou via le compte professionnel sur impots.gouv.fr avant la date limite de dépôt de la 2042 (début mai). Aucun dépôt papier n'est accepté.

4

Reporter le résultat sur la 2042C PRO

Le résultat BIC positif est reporté en case 5NA (ou 5NB) de la déclaration complémentaire 2042C PRO. S'il est nul ou négatif (déficit hors amortissements), cases dédiées de report.

Le dépôt en EDI-TDFC suppose de passer par un service agréé ou un expert-comptable : c'est une obligation de l'administration, indépendante de l'outil avec lequel vous tenez vos comptes. Tous les logiciels de gestion locative ne couvrent pas le régime réel BIC, et ceux qui le font ne le facturent pas de la même façon — notre comparatif des logiciels de gestion locative détaille lesquels gèrent les amortissements, lesquels télétransmettent, et à quel coût annuel.

Déclarer son activité et obtenir un SIRET

Avant de commencer votre activité de location meublée, vous devez effectuer une déclaration de début d'activité via le guichet unique des formalités des entreprises géré par l'INPI (formalites.entreprises.gouv.fr). Cette démarche permet d'obtenir un numéro SIRET, qui identifie votre activité de location meublée auprès de l'administration fiscale — il est obligatoire pour déposer la liasse 2031 et payer la CFE.

Cette formalité ne crée pas une société : vous restez un particulier exerçant une activité de location meublée non professionnelle.

7. La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE)

Oui, la CFE est due en LMNP : dès la première location meublée vous exercez une activité BIC au sens fiscal, même en tant que simple particulier avec un seul bien loué, et vous en êtes redevable.

La CFE est calculée sur la valeur locative cadastrale de votre bien et varie selon la commune. Elle est généralement comprise entre 50€ et 500€ par an pour un LMNP classique.

Exonération de CFE possible

La première année d'activité, vous bénéficiez d'une exonération automatique de CFE. Certaines communes accordent également une exonération permanente aux LMNP dont les recettes n'excèdent pas un seuil local. Renseignez-vous auprès de votre service des impôts des entreprises (SIE).

8. Le seuil LMP à 23 000€ : ce qui change

Vous basculez en LMP (Loueur Meublé Professionnel) lorsque vos recettes de location meublée dépassent 23 000 € par an et excèdent vos revenus d'activité professionnelle — les deux conditions doivent être réunies simultanément. Ce statut implique des différences importantes :

AspectLMNPLMP
Déficit imputableNon (report sur BIC futurs)Oui, sur le revenu global sans limite
Exonération de plus-valueNon (régime des plus-values particuliers)Possible après 5 ans d'activité
Cotisations socialesPrélèvements sociaux 17,2%Cotisations SSI (ex-RSI) obligatoires
Exonération IFINon (biens soumis à l'IFI)Possible si activité principale
Amortissements et plus-valueRéintégrés depuis le 15/02/2025Réintégration des amortissements déduits
BailleurSuite vous alerte, mais ne gère pas le LMP

L'app calcule vos recettes en temps réel et vous alerte quand vous approchez ou dépassez le seuil de 23 000€. Si vous basculez en LMP, consultez un expert-comptable spécialisé : les implications fiscales et sociales sont significativement différentes et nécessitent un accompagnement professionnel.

9. Les 6 erreurs les plus courantes en LMNP

10. Questions fréquentes

Non. L'option pour le régime réel BIC s'exerce pour une année entière et doit être formulée avant le 1er février de l'année concernée (ou lors du dépôt de la première déclaration si c'est votre première année d'activité). La décision produit effet dès le 1er janvier de cette année.
Ce n'est pas légalement obligatoire. La liasse simplifiée 2033 (régime réel simplifié, applicable si CA < 840 000€) est accessible à un particulier organisé. BailleurSuite génère le plan d'amortissement et prépare les données nécessaires à votre déclaration. Toutefois, si vous avez plusieurs biens, des opérations complexes ou approchez du seuil LMP, l'accompagnement d'un professionnel reste conseillé.
Oui. L'app propose un configurateur en deux modes. En mode simple : vous saisissez la valeur totale du bien, et l'app calcule automatiquement la répartition bâti/terrain selon un ratio adaptatif (15% si surface < 60 m², 20% sinon, ajustable). En mode avancé : saisie manuelle séparée avec durées personnalisables (bâti 15–40 ans, mobilier 5–15 ans, travaux 5–15 ans). Les intérêts d'emprunt déductibles sont calculés automatiquement depuis votre tableau d'amortissement de prêt. Toutes les estimations sont indicatives et doivent être validées par un expert-comptable.
Oui. La location meublée de courte durée (type Airbnb, Booking) relève du régime LMNP dès lors que les seuils ne sont pas dépassés. Attention : depuis la loi du 19 novembre 2024 dite loi Le Meur, applicable aux revenus perçus depuis le 1er janvier 2025, le meublé de tourisme non classé est limité à 15 000€ de recettes avec un abattement ramené à 30%, contre 83 600€ et 50% pour les meublés classés sur les revenus 2026 à 2028 (77 700€ sur les revenus 2025).
Ils l'augmentent, depuis le 15 février 2025. L'article 84 de la loi de finances pour 2025 a complété l'article 150 VB du code général des impôts : le prix d'acquisition retenu pour calculer la plus-value est minoré des amortissements déduits pendant la location. Un bien acheté 200 000€ et amorti de 60 000€ est traité comme s'il avait coûté 140 000€. La mesure vise les cessions réalisées à compter de cette date, y compris pour les amortissements des années antérieures, et ne concerne pas les LMNP restés au micro-BIC. Certains logements en résidences services (étudiantes, seniors, personnes handicapées) en sont exclus.
Oui. En régime réel BIC, les intérêts d'emprunt (et l'assurance emprunteur) sont intégralement déductibles des recettes locatives meublées. Ils s'ajoutent aux amortissements et aux autres charges pour former votre résultat BIC — souvent négatif les premières années, ce qui reporte les amortissements excédentaires sur l'exercice suivant.
En LMNP, la plus-value relève du régime des plus-values immobilières des particuliers. Elle est imposée à 19% + 17,2% de prélèvements sociaux, avec des abattements selon la durée de détention (exonération totale après 22 ans pour l'IR, 30 ans pour les prélèvements sociaux). Depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits au régime réel sont réintégrés au calcul avant application de ces abattements. Si votre bien est loué meublé via une SARL de famille ou une SCI à l'IS, les règles diffèrent.
Vous louez un logement meublé en restant sous les seuils du statut professionnel, et vos loyers sont imposés en Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) plutôt qu'en revenus fonciers. Concrètement : vous déclarez votre début d'activité au guichet unique de l'INPI pour obtenir un SIRET, vous choisissez entre le micro-BIC (abattement forfaitaire, aucune charge déductible) et le régime réel (charges réelles et amortissements déduits), puis vous déclarez chaque année — sur la 2042C PRO au micro-BIC, via une liasse 2031 au régime réel. La CFE est due dès la première année de location.
Au barème progressif de l'impôt sur le revenu dans la catégorie des BIC, majoré de 17,2% de prélèvements sociaux. Ce n'est pas le loyer encaissé qui est imposé mais le bénéfice : au micro-BIC, il correspond aux recettes diminuées de l'abattement forfaitaire (50% en location meublée classique et en meublé de tourisme classé, 30% en meublé de tourisme non classé) ; au régime réel, aux recettes diminuées des charges réelles et des amortissements, ce qui aboutit fréquemment à un résultat nul pendant plusieurs années.
Le régime des plus-values immobilières des particuliers s'applique : 19% d'impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux sur l'écart entre prix de cession et prix d'acquisition. Deux mécanismes modifient ce calcul. D'abord, pour les cessions réalisées à compter du 15 février 2025, le prix d'acquisition est minoré des amortissements déduits au régime réel, ce qui augmente la plus-value imposable. Ensuite, les abattements pour durée de détention viennent la réduire : 6% par an de la 6e à la 21e année puis 4% la 22e pour l'impôt sur le revenu, soit une exonération totale à 22 ans ; 1,65% par an de la 6e à la 21e année, 1,60% la 22e et 9% par an ensuite pour les prélèvements sociaux, soit une exonération totale à 30 ans.
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BailleurSuite gère votre LMNP de A à Z

Plan d'amortissement automatique (mode simple ou avancé), calcul des intérêts d'emprunt déductibles, suivi des recettes vs seuil LMP, préparation de la liasse 2031 et alerte CFE — tout ce qu'il faut pour optimiser votre fiscalité sans y passer des heures. Scanner de justificatifs prévu prochainement.

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